CR REUNION CIVAM-bio et ASSOCIATIONS CONSOM'ACTEURS

jeudi 10 Décembre à 18h30 à l'Equitable de Foix


but:
  • - envisager un suivi-aide-entourage, entre autres des maraichers débutants, avec des professionnels et des consommateurs (toute forme est à déterminer),
  • - voir nos demandes non satisfaites, comment y remédier, autres productions bio,
  • -mettre en place (?) des animations, échanges réguliers.
Claire devrait y aller. Qui souhaite l'accompagner ?
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CR de la réunion entre les associations ariégeoises de consom'acteurs

et le CIVAM bio

le 10 décembre 2009 à 18h30 à Foix

Ici voici le CR par Claire

Etaient présents : 3 membres du CIVAM bio (Fabien, le président + un autre (producteur de fromages de chèvre))

Jean-Luc Beroud pour les croqueurs et paysans gourmands de Saverdun

Christine Janin pour les radis masqués de Mercus

Claire Pasco pour l'Appam'AMAP de Pamiers

Une dame aux cheveux blancs pour les petites blettes de Vernajoul

Paul Gos et un jeune homme pour les Robins des champs de Dun

- Le Civam bio de l'Ariège se demande comment il va pouvoir péréniser le poste d'Estelle George (conseillère en installation bio). Les 5 premières années ce poste était financé par un fond national. Depuis trois ans il est pris en charge en partie par le CG (20000 euros) le CR de Midi Pyrénées (20000 euros) et des fonds propres du Civam bio essentiellement constitué par les cotisations des 70 adhérents. Fin 2009 il faut renouveler le financement et par les temps qui courent (crise économique et élections) le bio n'est plus vraiment la priorité de nos politiques …

Les associations proposent d'apporter leur soutien en faisant des courriers aux institutions suceptibles de débloquer des fonds mais d'après le Civam bio ce ne sera pas porteur.

- Le rôle du Civam bio c'est de promouvoir le bio en Ariège. Il compte sur les associations de consom'acteurs pour sensibiliser et éduquer leurs membres au bio qu'il ne faut pas confondre avec l'agriculture raisonnée qui n'est tenue de respecter aucune norme ni restriction dans l'usage des pesticides par exemple. Si les associations de consom'acteurs travaillent avec des producteurs qui ne sont pas bio, on peut les insiter à prendre contact avec le Civam bio. Actuellement le coût du label bio peut être compensé par des aides publiques.

- Fabien a déjà travaillé avec le lycée agricole de Pamiers pour améliorer la formation en maraîchage.

Il va intervenir environ une journée par mois soit pour donner un cours théorique soit en conviant les élèves sur son exploitation pour faire de la pratique. Il constate que la coordinatrice du lycée manque singulièrement de formation ...

- Des nouvelles des porteurs de projets en maraîchage : Armand s'installe à St Félix de Rieutord, il a déjà 150 paniers pré-achetés. - Thomas s'installe à Barjac dans le Volvestre - Thomas Lecat s'installe près de Tarascon - Angel s'installe à Pailhès sur les terres d'un agriculteur adhérent au Civam bio qui ne les exploitait pas.

- La commune de Dun est volontaire pour faire partager son expérience et apporter son aide à d'autres communes pour encourager l'installation de maraîchers.

- Radio Transparence souhaite organiser un débat autour de la problématique du maraîchage avec les associations de consom'acteurs  dans son émission du vendredi entre 11h et midi. Hugues à contacté Paul Gos.

- Le civam bio, les croqueurs et paysans gourmands et la mairie de Brie organisent une foire de producteurs bio le dim 6 juin 2010 dans le cadre des journées nature. Il y aura aussi un débat sur les labels et les intérêts diététiques et sanitaires de manger bio.

- Nous décidons de refaire une lettre commune aux associations à la Chambre d'agriculture pour qu'elle respecte ses engagements prononcés lors de la réunion de septembre et aux espoirs soulevés. La lettre des associations du 20 octobre est restée sans réponse tout comme la relance du Civam bio.

voici la nouvelle lettre envoyée à la chambre de l'agriculture.

visite à Peychou chez Marc et Audrey

 

 

si vous voulez voir les photos de cette belle journée, il faut ouvrir le document, très beau tout bien mis en page.

 

 

Carnet de bord de l’appam' AMAP

25 Octobre 2009 : Visite de la ferme d’Audrey et Marc

« L’Ariège compte beaucoup d’endroits qui méritent d’être visités,

et certains dont c’est aussi la visite qui se mérite »

Nous avons donc rendez vous quelque part près de St Girons ce dimanche matin pour découvrir la ferme du Pleychou où Audrey et Marc élèvent leurs chèvres. Il faut d’abord laisser les voitures un peu plus bas et s’affranchir d’une petite ascension forestière de trente minutes à pieds sur un chemin que seule l’increvable Super 5 « Jaune PTT » équipée de pneus 4X4 est capable de gravir. Au bout de l’effort, c’est une évidence, on ne peut être venu s’installer ici sans avoir chercher l’isolement et la tranquillité d’une campagne ariégeoise intacte entourée de prairies et de bois. L’eau ici provient de la source et l’inventaire du voisinage est rapide.

Audrey et Marc nous accueillent dans une extension de la ferme rénovée récemment et qui sera la fromagerie à la fin des travaux. Il reste à isoler, carreler et équiper cet espace qui doit être dimensionné pour traiter le lait d’un troupeau deux fois plus important qu’aujourd’hui. Nous y sommes au moins à l’abri de l’humidité automnale pour déguster les préparations de chacun et le fromage local évidemment. Ce pique nique largement amélioré, un véritable festin en réalité, aura été l’occasion de faire un  peu plus connaissance avec nos éleveurs, de comprendre leur démarche, leurs objectifs et les difficultés d’une future jeune maman au quotidien dans son activité pour le moins physique.

« La ferme Playmobil »                     « Le Concourt de grimaces »         « Le cours de Bota de Nicole »

Après l’apéro

Nous allons à la rencontre du troupeau d’une trentaine de chèvre et un bouc. Marc nous explique qu’il passe beaucoup de temps à modifier très régulièrement le périmètre de la clôture, ce roulement permet aux animaux de manger toujours de l’herbe fraiche et aux pâturages de se renouveler. Les chèvre sont aussi curieuses que nous et les questions des enfants fusent : « est ce qu’elles pondent des œufs ? » , « pourquoi elle est blanche celle là ? »…

Nous rendons également visite aux deux ânes et au cochon avant de terminer par la chèvrerie.

Aller à la rencontre de ceux qui travaillent par vocation pour nous nourrir, c’est une démarche essentielle pour nous autres amapiens, nous y sommes toujours bien reçus, je vous encourage à faire ou à refaire cet effort.

 

par David

LE COLIS DE PORC NOIR GASCON


Afin de vous faire découvrir toutes les saveurs de cette viande,

nous vous proposons une panachage de produits,

dans un colis d’un peu plus de 5 kg

(13 €/kg , pour 70 € en 2010 et 2011)

(en 2012, 14 € /kg)

comprenant :

- 60 % de morceaux à griller ou rôtir (côtes, rôtis, saucisses)

- 40 % de morceaux à cuisiner (sauté d'épaule, coustellous)

 

La viande est livrée en sachet sous vide, ce sont des portions pour 2-3 personnes, prêtes à être consommées ou congelées.


DISCUSSIONS AUTOUR DU PORC NOIR GASCON



Odile,

Ce porc gascon, il n’est pas du tout bon.

Non, il est plutôt absolument: GENIAL !!!!!!!!!!!!!!

Moi qui n’aime pas trop le gras d’habitude, j’ai presque mangé les os.

J’espère qu’on pourra renouveler l'expérience car je suis 100% partante.

Nicole


Odile

Je suis entièrement d'accord avec Nicole (sans aller jusqu'à manger les os ...), et quand bien même le "gras" se mange sans problème (avec plaisir qunad on l'aime), il m'est complètement déconseillé ... Il est donc des morceaux que je n'achète et ne cuisine jamais (saucisses, poitrine ...).

Je reste intéressée si un petit ajustement peut se faire au niveau du contenu ... mais je comprends bien que la distribution doit être équitable ... En revanche je veux bien compenser par des abats (rognons, pieds ...)

Peux-tu en parler avec Alain ?

Merci

Françoise


Bonsoir,

et oui!! c'est ainsi, le cochon gascon, à fortiori quand il est élevé en plein air jusqu'à l'âge de 1 an ( pour votre information le porc charcutier traditionnel dépasse rarement l'âge de 6 mois, le plus souvent 5 mois) est gras. Sa croissance est lente et non seulement il y a du gras autour des muscles mais également à l'intérieur du muscle, ce que l'on appelle "le gras infiltré" et qui fait toute la saveur de la viande.( les arômes sont dans le gras, pas dans le muscle).

Mais rassurez vous, le gras du gascon élevé en plein air et qui consomme de l'herbe, est réputé riche en oméga 3 (dixi l'université de Saragosse). Mais, pour moi, ce n'est pas un argument de vente. On aime ou on aime pas, nos papilles doivent être les arbitres de nos modes alimentaires. Si on les a bien éduquées , s'entend bien.

Pour ce qui est de faire chaque colis à la demande, cela me parait difficile et être plus du ressort du boucher de détail que de la vente directe éleveur-consommateur.

Merci et désolé si je ne peux répondre à toutes les attentes.

Cordialement à tous

Salcedo Alain, éleveur


Odile,

Dis moi pour le porc on va pouvoir choisir les morceaux comme pour le bœuf  ?

Parce que perso je trouve dommage que les carbonnades partent dans la saucisse et qu'on est autant de ventrêche !

bises

Céline


Céline,

pour le porc, on ne pourra pas choisir ces morceaux.

Mais rassure-toi, la carbonnade ne passe pas en saucisse, dans la saucisse ce sont les morceaux type "ragout".

Des tranches de carbonnade, il n'y en a pas beaucoup dans un porc et il faut les partager entre les différents colis, pas facile !

La ventrêche, il y en a beaucoup plus ; on la met dans soupe et ragout, enfin on fait comme on veut !

bisous

Odile

Les divers pains

le rustique : pain long de 3000 gr campagne : (farine bise  et pointe de seigle) photos
le campagne : miche de 1400 gr campagne : (farine bise  et pointe de seigle)
le seigle : moulé de 830 gr seigle à 82%
le complet moulé de 830 gr mélange de farine bise et farine intégrale
le noix : moulé de 600  gr sur une base de campagne photos
le raisin  : moulé de 600  gr idem
le pavot : moulé de 600  gr idem
le noix raisin : petit pain long de 1200 gr idem
le sésame : petit pain long de 1200 gr idem
le pavot raisin : petit pain long de 1200 gr idem
le petit épeautre : moulé de 700  gr avec levain de petit épeautre  

REPORTAGE A MORERE

 

un dimanche de novembre 2009, nous avons passé la journée à Morère avec Marie-Thérèse et Bert-Jan.


Un petit hameau de quelques maisons dont une habitée par les éleveurs. Des prairies et des bois tout autour.

Et puis des vaches qui décident toutes seules de rentrer en fin d'après-midi.

Une laiterie et fromagerie installées dans des containers.

 

En revenant à la maison, nous savourons avec encore plus de plaisir le fromage blanc,

nous avoans de belles images dans la tête et de douces vibrations de quiètude.

 

Voilà le reportage photos plus complet


et puis un article de journal.

"le marche de sainte croix volvestre"

 



Montplaisir en novembre 2009


Chers Amapiens Bonjour,

Voici quelques nouvelles de Montplaisir !

et bien sur le diaporama !

Bart s’est transformé en cuisinier pour préparer un super plat : « Délices de Plantes aux 3 saveurs » ! A goûter absolument !

Voici la recette : Prendre de la poudre de Thym, Girofle et Cannelle (n°7957 & 7956) : c’est dommage que le parfum ne traverse pas l’ordinateur … On met de l’eau (n°7958) On verse la poudre (n°7959) puis on mélange bien (n°7960) On remue vite et fort pour obtenir une pâte (n°7961) puis on laisse cette pâte se figer pendant environ 48 heures… et nous avons une véritable pierre à lécher pour les vaches : Elles adorent …

Ce sont des minéraux et les animaux en ont besoin.

Au printemps dernier, Bart a réussi à récupérer un essaim d’abeilles qui est venu se poser sur la charrue dans le jardin (n°7915 & 7916) Bart a préparé des cadres (n°7917) puis à la nuit tombée il a placé la ruche pour que l’essaim tombe dedans et surtout pour la reine soit attrapée …

Car sinon c’est un échec de l’opération (n°7931 & 7932 & 7934)

Mais tout a super bien marché !!! Il a mis la ruche à Marque dans le bois ….

L’année prochaine on pourra récolter le miel.

Je ne sais plus si je vous ai montré l’appareil qui permet de boucler les animaux.

Après une période de pluie …… 15 jours …. Le temps se remet au beau.

Nous pouvons admirer de merveilleux « coucher de soleil » (n°6530), les oiseaux migrateurs se rassemblent pour partir (n°0680), les derniers fleurs (n°9177 & 0977 & 0978)

Les enfants continuent à aider leur papa : amener de l’eau aux ânes (n°0894 & 0895) Maya et Myrtille attendent avec impatience le seau (n°0897).

Puis c’est au tour des brebis : Bart montre à Constance ce qu’il faut faire (n°0895) puis c’est elle qui continue à mettre des céréales (n°0886).

Youwan est chargé de mettre du foin dans le râtelier (n°0888)

Les brebis aiment beaucoup (n°0890)

Puis avant de rentrer petite promenade sur le champ que Bart a semé pour voir si les graines ont germé (n°0899) et là il faut des petits yeux (n°0900) qui cherchent si le trèfle commence à sortir.

Nous vous disons à très bientôt pour d’autres histoires …

Bart & Youwan & Constance & Bérangère

 

où est la ferme de Cérizols ?

 

Marie-Thérèse et Bert-Jan Storms sont installés dans les belles collines des petites Pyrénées à Cérizols à 25 km de St Girons.

 

voici les plans pour y aller:

lait1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

lait2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

lait3

 

 

 

 

 

 



Où est la ferme de Pleychou ?

C’est sur les hauteurs de Teule, hameau de Montjoie en Couserans, que la ferme se situe ; pour s’y rendre (voir le plan) , il faut prendre la route de Saint Girons et, après avoir dépassé Lescure, prendre la deuxième route sur la gauche en direction de Teule ; aller jusqu’au bout de la route goudronnée et, juste après (ou avant, je ne me souviens plus très bien)  le petit pont, sur la droite, il y a un chemin de terre avec un endroit pour se garer. Après, le chemin est difficilement carrossable ; ceux qui ont une voiture un peu haute sur pattes ou  un 4 x 4 (Beuh !) pourront monter, pour les autres, une petite marche apéritive d’un quart d’heure vous mènera à la ferme.

REUNION DEBAT SUR LE MARAICHAGE EN AMAP

vendredi 6 novembre 2009

avec Emile GUIRAL

 

le bureau a continué à beaucoup travailler sur le problème du maraîchage.
A partir de janvier, nous vous proposerons à nouveau des paniers de légumes. Merci Claire pour ton travail !
Nous avons également, avec les "paniers ariégeois", commencé à travailler avec la chambre d'agriculture et les autres instances sur le pb de l'installation de maraîchers bio  (voir les CR sur le site ).
Mais nous avons exprimé le besoin de
mieux nous "former" .

Aussi l'appam' AMAP a invité Emile GUIRAL, consultant à la SCOP Sapie (en agriculture - et plus particulièrement en maraîchage biologique - et insertion socioprofessionnelle) et formateur en maraîchage bio au BP Responsable Exploitation Agricole de Brens dans le Tarn.

Il viendra nous faire part de son expérience et partager ses compétences avec nous
le vendredi 6 novembre 2009
à 18 heures

à la maison des associations,
rue saint Vincent à Pamiers.


Il nous expliquera la spécificité d'un maraîcher de paniers, les conditions pour une "bonne" installation, les spécificités du bio, les acquisition du foncier...
et il répondra à nos nombreuses questions.

Je nous espère nombreux à venir profiter du savoir d'Emile Guiral (désolée pour Nicole, Chantal, Jean-Louis, c'est pendant les cours de gym).
Nous invitons les autres consom'acteurs de l'Ariège ainsi que les instances.
Vous pouvez, bien sur y inviter ceux que vous voulez.

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