Voici quelques nouvelles de Montplaisir ! septembre 2009

 

Chers Amapiens Bonjour !


Vous souvenez vous de cette photo envoyée la dernière fois ….. et bien si vous regardez bien …. Vous trouverez un écureuil qui grimpe sur une branche (vers la gauche en haut) Vous l’avez vu ?

Nous avons un nouvel habitant …  qui est très bruyant …

Constance aide Bart à soigner les vaches. Elle va aussi chercher Clochette. " />


Il y a quelques semaines, nous avons récolté le miel que certains ont déjà goûté d’ailleurs. C’est toujours le même rituel. Il faut se lever très tôt avant le soleil … car les abeilles continuent « à dormir ». Puis on les enfume.

Puis Bart enlève les abeilles qui restent sur les cadres avant de les rentrer avec une brosse. Même avec la tenue adéquat, il arrive qu’une abeille entre sous les vêtements... je ne vous fais pas un dessin de la réaction de Bart...

Puis avec un peigne on enlève la cire et on met les cadres dans l’extracteur pour que le miel sorte … ce qui attire les « petits oursons » ….., qui aiment tellement le miel ….. tombent dans le bac où les cadres avaient été installés .


Les animaux profitent des dernières journées d’un « été indien ».

En parlant de vache, Bart a perdu la doyenne : 20 ans ! C’est un bel âge pour une vache …. Surtout que ses consoeurs ne peuvent pas en dire autant …..Depuis deux mois elle présentait des signes de faiblesse et nous n’avons pas réussi à la remettre au top !


Avant de préparer le champ pour le semis, Bart a nettoyé avec la pelle les bords dudit champ. Ce qui lui a permis d’agrandir la surface. Puis il a préparé le terrain pour qu’il soit prêt à être semé. Pendant que le voisin semait, ,  Bart passé le rouleau. Et le soir même il a plu !!! Sacrée chance !

Voilà les nouvelles ! Nous continuons à voir de magnifiques papillons ainsi que des bêtes plus grosses… vous avez reconnu … c’est une famille de sangliers  et les fleurs sont toujours là.

A très bientôt

Bart & Constance & Youwan & Bérangère

 

et voici le diaporama


Comité Copenhague 2009

réunion du 1 octobre 2009

Communiqué de presse paru dans Ariègenews du 5 oct 2009

Le 1er octobre 2009, à la salle Jean Jaurès de la mairie de Foix se sont rencontrés des citoyens, des représentants d'associations, d'ONG, et de partis politiques pour mettre en place localement des actions de sensibilisation à l'urgence environnementale, climatique et sociale en direction du grand public et de nos élus.

Comme partout sur la planète, des femmes et des hommes se mobilisent pour interpeller leurs chefs d'état qui s'apprêtent à décider de l'avenir de notre terre lors du sommet de Copenhague qui se tiendra du 7 au 18 décembre 2009.

C'est dans cet esprit qu'ont été prévues certaines actions: la création du Collectif Copenhague 09, la présence de ce dernier à la foire bio de Saint-Lizier le 11 octobre, l'organisation d'une marche sur Toulouse du 5 au 6 décembre et une journée urgence climatique et sociale lors du sommet.

Nous sommes tous concernés et toutes les bonnes volontés sont invitées à rejoindre ce collectif. D'ores et déjà, pour atteindre l'objectif d'un million de signatures à remettre en décembre aux chefs d'états, chacun de nous peut signer la pétition sur le web: http // www.copenhague-2009.com

Etaient présents:
Civam bio 09, Attac 09, CEA, AMAP Pamiers, Nature et Progrès, UFC Que Choisir, Les Yeux Ouverts, Pays de Mirepoix Environnement, Vélo'Riège, Europe Ecologie, Les Verts, Parti de Gauche, Parti pour la Décroissance, Cap 21 MoDem, Parti Occitan.

la chambre d'agriculture suite 9 octobre 2009


le 9 octobre 2009, la chambre de l'agriculture a réunit : les "paniers ariègeois", les maraîchers, la SAFER, le Conseil Général, des porteurs de projets...  autour d'une table pour un échange fructueux.

Voici les quatre points de conclusion commune :

- Revoir la formation de maraichers bio en Ariège. Opportunité de créer une unité de production de légumes au lycée agricole de Pamiers.
- Recenser les maitres de stages volontaires en Ariège pour acceuillir au moins 6 mois des porteurs de projets en stage.
- Travailler avec la SAFER pour faciliter l'accès au foncier aux maraichers.
- Instaurer un suivi technique pour l'accompagnement des porteurs de projets durant leurs premières années d'installation peut-être en partenariat (sous-entenu :civam bio 09)

 

l'appam'AMAP pense qu'il faut battre le fer pendant qu'il est chaud.
Notre rencontre avec la chambre déclenche (déclenchera) peut-être quelque chose intéressant aussi fonçons !

quelques idées :

1- une synergie avec le civam-bio, très bien et on peut les rencontrer rapidement.
2- ne pas attendre le CR de la chambre mais envoyer nous mêmes un mini CR (voir le projet de texte ci-dessous) et demander tout de suite de programmer une rencontre après les vacances de printemps tout début mai (ou fin avril).
3- faire entre nous ( et ...)  une 1/2 journée sur l'installation de maraîchers avec Emile Guiral, enseignant au BP REA maraîchage bio à Brens. Il est d'accord pour venir passer du temps avec nous.
4- préparer de vrais dossiers avec des propositions (comme ce que propose Jean-Luc avec le civambio mais aussi terres de liens...)

 

voici la lettre que les consom'acteurs ont envoyé collectivement :

 

Des Associations de consom’acteurs ariègeois

 

Monsieur Toulis

Président de la chambre d’agriculture

Chambre d’agriculture

32 avenue du général de Gaulle

09000 FOIX

 

le 23 octobre 2009


Monsieur,


nous vous remercions pour la rencontre que vous avez bien voulu organiser entre les différentes associations de consom'acteurs, les porteurs de projet et les parties prenantes des dispositifs d’installation agricole, le CivamBio09.

 

Cette réunion nous a semblé porteuse d'espoir pour le maraîchage biologique en Ariège.

Dans votre conclusion, vous avez souligné les quatre points forts de notre discussion, qui se traduisent par les objectifs et engagements suivants, fixés par les participants :

 

1- Réorganisation de la formation de maraîchers bio en Ariège. Nécessité et opportunité de créer une unité de production de légumes bio au lycée agricole de Pamiers.
2- Recensement des maîtres de stages volontaires en Ariège pouvant accueillir en stage, au moins pendant six mois, des porteurs de projet.
3- Mise en place d'une synergie entre la chambre d’agriculture et la SAFER afin de faciliter l'accès au foncier aux porteurs de projet de maraîchage bio.

4- Instauration d’un suivi technique pour l'accompagnement des porteurs de projet durant leurs premières années d'installation éventuellement dans le cadre d’un partenariat.

Chacune des parties présentes a souhaité travailler sur ces quatre aspects et a émis le souhait de refaire un point dans six mois.


Pourrions-nous dès aujourd’hui fixer une date de principe pour cette prochaine rencontre, juste après les vacances de printemps, fin avril début mai ?

Dans l'attente d'une réponse que nous espérons rapide, recevez, Monsieur, nos sincères salutations.

 

Pour « l’appam’ AMAP » Odile GALLAIS et Claire PASCO

pour « les croqueurs paysans et gourmands » Jean-Luc BEROUD

pour « à la source » Pascal BREVAL

pour « les robins des champs » Paul GOS

pour « les Radis Masqués » Claire BENNES et Christine JANNIN

pour « le zeste vert » Sonia VIGNAU

 

 


la chambre d'agriculture suite 2 octobre 2009

la chambre d'agriculture invite les paniers ariègeois à une réunion le 9 octobre 2009 ainsi que diverses instances (SAFER...)

voici la lettre d'invitation.


Pour préparer au mieux cette rencontre, les paniers ariègeois se sont retrouvés à l'équi'table le 2 octobre et voici les grandes lignes de leur discussion.

voici le compte-rendu

Jean-Luc (les croqueurs gourmands et paysans de Saverdun) nous a précisé les fonctions des divers organismes. (+ wikipédia par moi)
chambre d'agriculture

  • Fondée en France le 3 janvier 1924,  organisme consulaire chargé de représenter l'ensemble des différents agents économiques de l'agriculture : exploitants agricole, mais aussi propriétaires, salariés, et organisations agricoles telles que les mutualités, coopératives, crédits et syndicats à vocation générale.
  • élu par collège au suffrage universel direct : les  exploitants agricoles, les anciens exploitants, les propriétaires, les salariés de la production, les salariés d'organismes, les groupements professionnels (mutualités, coopératives, syndicats, Crédit Agricole)  et le CRPF (propriétaires privés de forets).
  • fixe la ligne agricole du département, les priorités.
  • joue un rôle d'information et d'aide aux agriculteurs. Dispose de Services d'Utilité Agricole et de Développement (SUAD) et d'organes de formations.

Safer - sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural

  • organisme technique départemental,
  • membres désignés par la chambre d'agriculture,
  • chargé d'appliquer les lignes directrices décidées de la chambre,
  • organisme d'intervention sur le marché foncier rural dont la mission est de contribuer à l'amélioration des structures foncières du secteur agricole.
  • dispose d'un droit de préemption lors des ventes de fermes ou de terrains agricoles, pour ensuite les rétrocéder aux agriculteurs locaux ou à des jeunes agriculteurs afin de préserver cette activité.

communes ou communautés de communes.

  • établissent un Plan Local d'Urbanisme PLU, et donc classent les terres en agricoles ou constructibles.

besoin en Ariège

  • une centaine de paniers en basse Ariège.
  • une centaine de paniers en haute Ariège.
  • nombre de familles qu'on représente ????
  • un panier correspond à peu près à une famille de 4 personnes pour un repas par jour. Son prix est de 12 à 15 €.

Ce serait bien qu'on établisse les retombées économiques actuelles grace aux paniers et autres colis.
nos questions à la chambre d'agriculture.

  • quelle formation en maraîchage et en maraîchage bio sur l'Ariège ?
  • quelle possibilité de foncier - maraîchage ?
  • quels moyens financiers pour l'installation. (nous avons des idées, un exploitant n'est pas forcément un propriétaire !

pique-nique à Baulou le dimanche 13 septembre 2009,


"C’est à Baulou qu'a eu lieu, dimanche 13 septembre, la première rencontre  officielle entre sept associations de producteurs-consom’acteurs d’Ariège.


baulouseptLes participants se sont tout d'abord réunis de façon à mieux se connaître et découvrir les spécificités de chaque association avant d’échanger à propos des difficultés concernant les projets d'installation de maraîchers, la définition d’un « panier », etc.

Ensuite, tout le monde s'est retrouvé autour d'un grand pique-nique, avant de mettre en place un vide-grenier gratuit, où chacun a déballé dans l'herbe ce qu'il souhaitait donner et a pu récupérer ce dont il avait besoin (ou envie) parmi les objets proposés. Les enfants se sont régalés à fouiller dans de grands cartons pleins de jouets et de déguisements.

Cette initiative a été très appréciée par les participants, qui ont donné et reçu également convivialité, sourires et gentillesse .

Tous ont souhaité se retrouver à nouveau et, lors du bilan de la journée, l’association À la Source a été chargée d'organiser la prochaine rencontre en 2010 dans la vallée du Vicdessos


Ont  participé à cette rencontre les adhérents des associations suivantes : À la Source  (Auzat), l’Appam’Amap  (Pamiers), Les Croqueurs et Paysans Gourmands (Saverdun), Les Petites Blettes (Vernajoul/Baulou), Les Radis Masqués (Mercus/Tarascon), Les Robins des Champs (Vallée du Douctouyre), Le Zeste Vert (Foix)."


Prochain rendez vous, le 26 septembre au Forum des associations à Foix, où les sept associations tiendront un stand .

voici plein de photos

et voici l'article de la dépèche

LA FERME DE PLEYCHOU


Ce vendredi 10 juillet 2009, nous sommes allés visiter, Nicole et moi, la ferme de Pleychou (le plateau en patois), sur les hauteurs de Teule, hameau de Montjoie en Couserans.

Elle est exploitée par Audrey Vaillant originaire de Savoie, et Marc Latarge, originaire de Cote d’Or. (Ils se sont connus en faisant les vendanges en Beaujolais).

Le domaine et le bâtiment de la ferme sont loués à un agriculteur du coin. Sur un total de 35 hectares, il y a 9 hectares de prés ; le reste est constitué de forêts de feuillus (frêne, chêne, bouleau, aulne, houx, merisier, ….) et de ravins.
Audrey, passio
nnée par les chèvres, a suivi une formation fromagère par l’AFFAP.

Ils sont arrivés à image2Pleychou en novembre 2007, en provenance du Vicdessos, avec une dizaine de chèvres et quelques chevrettes.
La première année, ils l’ont passée dans une yourte, car les bâtiments, inhabités depuis longtemps, étaient encore en cours de restauration.
Actuellement, l’eau courante provient du captage d’une source en amont ne faisant pas partie du domaine ; image3elle a été analysée et est parfaitement potable. Pour encore plus de sécurité, elle est micro filtrée et passe par un filtre UV. Une deuxième source, à l’intérieur du domaine, est en cours de captage et
remplacera à terme la première.


Le troupeau est
composé de chèvres de race alpine croisée. Il y a 33 adultes, dont 25 laitières, 14 jeunes, un bouc adulte (qui passe l’été au milieu des brebis, car on n’a pas encore besoin de ses services !), et un bouc de 6 mois.

Le troupeau est gardé par un magnifique Patou, nommé Gaïa, et qui prend son rôle très au sérieux. Un Border Colley reste à la ferme, et a la charge de rassembler le troupeau pour chaque traite.

Ils possèdent aussi quelques brebis qu’ils élèvent
pour la viande, et une vache, qui n’est pas en ce moment sur l’exploitation car elle séjourne dans un troupeau avec un taureau (!).


La production de lait par tête varie de 1 à 2,5 litres selon l’âge des chèvres et la saison.
Audrey et Marc font (manuellement) une traite par jour, à partir de 7 heures du matin. Au préalable, les pis des chèvres sont lavés avec une teinture mère de Calendula ; de manière générale, les bêtes sont soignées par homéopathie et avec des huiles essentielles . image6
Les fromages sont fabriqués dans une pièce réservée exclusivement à cet usage. Cette pièce est isolée du reste de la maison par une porte et un grand rideau ; elle est agencée ainsi : une table de réalisation et d’égouttage et une armoire fromagère frigorifique (à température et hygrométrie constante).image8

Il faut environ un litre de lait pour fabriquer un fromage. Le caillage se fait avec de la présure de chevreau, et du petit-lait. Un fromage frais pèse environ 150 g et diminue encore avec le séchage.

Une laiterie plus moderne est en projet. Les plans sont faits et une subvention devrait permettre de couvrir 50 % du projet, le reste sera financé par un emprunt et beaucoup de petits fromages devront être vendus pour le rembourser ! C’est pourquoi Audrey et Marc sont intéressés  par le système amapien qui leur permettrait de mieux gérer leurs futures échéances.
Cette nouvelle laiterie sera conforme à l’ensemble des normes  CE d’hygiène et comportera en plus une cave d’affinage leur permettant de réaliser des tommes (deux mois d’affinage minimum) ; ils pourront ainsi continuer les ventes en hiver, lorsqu’il n’y a plus de lactation pour les chèvres. Ils ont aussi en projet une nouvelle étable capable d’accueillir jusqu’à 70 chèvres.
La ferme à été certifiée Bio ; elle adhère au groupe Nature et Progrès de l’Ariège.

La production de lait de chèvre va d’avril à fin novembre. Les bêtes doivent en effet se reposer pour ne pas souffrir de carences.

Ils peuvent mettre à notre disposition des colis avec :
fromages :
·     Frais simple 150 g  (deux jours de séchage)

·     Demi sec  (15 jours de séchage)
·     Sec  (3 semaines de séchage)
Faisselle : 25 cl
Fromage frais aux herbes et aux fleurs
Lait cru




voici les coordonnées d’Audrey et Marc
Tél : 06 42 54 82 68  
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
(Comme ils ne disposent que d’Internet en bas débit et par le téléphone portable, ne pas leur envoyer de courriel trop « lourd »)


notre pique-nique aux vergers de Ressegue


par un temps superbe, dimanche 12 septembre 2009, nous fûmes accueillis aux vergers par Jean.

Et bien sur, nous avons commencé par boire ! du jus de pomme du verger, de la sangria d'Alice... en savourant les chips de légumes de Nicole.

Et après ? après nous avons mangé, nous avons gouté les quiches, les salades... Jean nous a fait griller des saucisses et de la ventrêche.

Et après ? après il y avait des gateaux et Jean nous a préparé du café !

Et pendant ce temps là, les enfants couraient partout.


Et après ? après nous sommes passés à la partie sérieuse ! Jean nous a donné quelques grandes lignes sur l'arboriculture et nous a fait visiter son verger : des péchers, des cerisiers, des noyers, des pommiers (avec des tas de noms différents dont je ne me souviens plus). Mais les enfants étaient beaucoup plus intéressés par les oies en liberté dans les vergers, quant aux mères de familles..? de quoi parlaient-elles ?

 


Merci à Jean pour cette belle journée !


et vivement les paniers de fruits du 17 septembre !

 

et bien sur d'autres photos encore

les Vergers de RESSEGUE, notre arboriculteur à Montaut

le 29 mai 2009,


Son parcours
M. Suau est arboriculteur aux vergers de Ressègue à Montaut en Ariège. Il a repris l’exploitation paternelle il y a 15 ans en vendant sa production sur les marchés.

Il y a 5 ans, il a entrepris une démarche de rapprochement avec le consommateur en participant à la création de « La Brouette » (une sorte de supérette pour les producteurs locaux). Cette tentative a échoué et il s’est orienté sur la vente directe. pommes

Il s’est lancé dans le « bio » la saison dernière (2008) en distribuant 170 des 350 paniers disponibles à une AMAP toulousaine.

Sa démarche « bio »
M. Suau exprime clairement et immédiatement son point de vue sur l’univers du bio. Les labels ne sont pas ou plus gage de qualité pour le consommateur, les cahiers des charges s’assouplissent progressivement pour faire face à la demande et laissent libre cours à la prolifération des activités soit disant bio. L’engouement pour le bio et la création des labels ont néanmoins un effet moteur sur le développement des techniques de culture propres.

C’est avant tout la confiance mutuelle et la proximité entre le producteur et le consommateur qui priment, d’où son intérêt pour les AMAP.

Techniquement
M. Suau nous rappelle qu’être arboriculteur n’est pas être jardinier, c’est un métier pour lequel il faut des compétences. L’arboriculture n’échappe pas à la règle, les parasites et autres champignons sont nombreux et agressifs. Les espèces les plus fragiles comme les pêches et les abricots nécessitent une connaissance approfondie et une attention de tous les instants. M. Suau n’utilise donc pas de produit de synthèse et lutte pour le moment efficacement avec ses recettes naturelles parfois non homologuées (soufre, cuivre, bouillie nantaise, taille régulière des rameaux endommagés…..)

De 2009 visite aux vergers de Ressegue


De 2009 visite aux vergers de Ressegue


vous avez d'autres photos prises lors du pique-nique de 2009 aux vergers sur ce diaporama.

 


Les produits proposés : des paniers tous les 15 jours comportant
-    des fruits : pêches, nectarines, pommes, figues, cerises
-    des produits dérivés : farines, huile de colza, jus de fruit
-    des poires et kiwis d’autres exploitants.

l'engagement est pour une saison.

par David et Séverine GAILLARD,  clients de M. Suau depuis 3 ans.

 


{jcomments off}

les colis de viande

La viande est découpée et ensachée sous vide en portion d'environ 2 personnes. Les sachets sont prêts pour être dégustés ou congelés.

 

le boeuf et le veau

Le contrat est annuel et nous pouvons préacheter de DEUX à SIX colis de boeuf et veau.

Le colis fait environ 7,5kg avec 5kg de boeuf et 2,5 kg de veau.

Bart prépare les colis suivant le choix de nos morceaux préférés (tableau à remplir avec le contrat).

 

l'agneau

Le contrat est annuel et nous pouvons préacheter UN ou DEUX colis d'agneau.

Le colis d'agneau correspond à un demi-agneau, il fait au moins 5 kg. Nous préachetons les 5 kg et faisons un paiement complémentaire à la livraison car le demi-agneau peut peser 7,5kg.

Bart prépare les colis suivant le choix de nos morceaux préférés (tableau à remplir avec le contrat).

les poulets et les oeufs

environ tous les mois, Hélène nous livre :

* des poulets bio (2kg min) pour 16,50 € pièce,

* des boites de 6 oeufs bio pour 1,90 €.

Nous nous engageons sur un an en signant le contrat ci-joint.

Les chèques que nous donnons avec le contrat correspondent à deux livraisons.

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