NOTRE VISITE AUX VIVIERS CATHARES
Février 2009

Nicole d’après les notes  prises  par Alice.

Tout d’abord je tiens à préciser que nous nous sommes attachés essentiellement au coté qualité alimentaire et au coté BIO, et que nous avons pas questionné les Viviers sur l’impact écologique de l’élevage sur le milieu naturel. Donc voici en quelques points les infos que nous avons recueillies.
et voici les photos.

et n'hésitez pas à consulter les sites de nos fournisseurs :

http://www.vivierscathares.com
http://www.algue-service.com
http://www.provaqua.com


* Les viviers ne travaillent qu’avec du poisson frais : les truites sont conditionnées et acheminées vers le lieu de commercialisation ou de transformation le jour même de l’abattage. Par contre les bars et daurades qu’ils conditionnent et distribuent arrivent chez eux, dans la glace le jour de leur pêche.

* Le conditionnement est fait sous vide, prêt à être consommé ou congelé. Les étiquettes mentionnent la DLC. Celle-ci est de 10 jours pour les poissons entiers, 8 jours pour les filets, 5 jours pour les pavés, 4 jours pour les produits désarêtés. Le poisson qui va être congelé doit l’être dès la réception, et en cas d’utilisation sans congélation, il est évidemment meilleur de le consommer le plus tôt possible, le poisson contrairement à la viande n’ayant pas besoin de « rassir ».

* Pour l’AMAP, nous sont proposés 4 colis « type ». Les viviers vendent également leurs produits à des artisans locaux qui les transforment : rillettes de truite, truite fumée…. Ces produits sont également commercialisés par les viviers qui peuvent nous en proposer si les AMAPiens sont intéressés. Pour les fêtes de fin d’année ils proposent aussi du saumon Bio écossais. Nous avons vu des terrines de truite à la courgette ou à la moutarde à 3,60 € le bocal et du caviar de truite à 8 € le pot ( caviar n’est pas un terme usurpé parce que c’est super bon…) Ces prix sont indicatifs car nous verrons les prix qui nous serons proposés en tant qu’AMAP si nous demandons ce type de produit. Pour qu’ils assurent la livraison sur Pamiers, il faudra commander un minimum de 10 colis.

* Leur production annuelle est actuellement de 85 tonnes. Ils comptent atteindre les 100 tonnes qui sont le maximum autorisé en bio. Les déchets de l’abattage ( viscères, têtes, …) vont à l’équarrissage. Les truites qui ont été sélectionnées pour l’abattage vont dans un bassin proche du lieu de transformation où elles sont maintenues à jeun pendant 4 jours. Elles sont abattues par électrocution dans un bac spécifique. Dans l’atelier de transformation et conditionnement travaillent 4 personnes. L’eau des bassins est pompé dans l’Hers qui coule à quelques mètres de là.

* L’élevage a lieu dans le lac de Montbel. Ce lac artificiel récent est alimenté par l’Hers dont il est en fait une retenue. La source de l’Hers étant à 20 km de là, le versant amont n’est pas pollué par aucun élevage ou pratique agricole et industrielle quelconque. Ce lac a une capacité moyenne de 60 millions de m3, et un taux de renouvellement de 1,5 ; 90 millions de m3 d’eau y transitent donc chaque année. On considère donc que l’eau est d’excellente qualité et qu’elle permet l’élevage des salmonidés, lesquels demandent des eaux claires et fraîches. La particularité de ce lac est son niveau extrêmement fluctuant dans l’année : entre juin (+ haut) et décembre (+ bas) il peut y avoir 15 mètres de différence de hauteur d’eau ! Cette particularité empêche toute infrastructure de type « quai » ou « ponton » et ils sont obligés d’avoir recours à une pelle mécanique qui leur permet de charger et décharger les barques.

* Il n’y a pas de reproduction dans le lac de Montbel. Les Viviers achètent des truitelles de 10 grammes à Viannes dans le Tarn, à un viviers Bio alimenté par la rivière Jijou. La croissance nécessite pour les truites portions de 12 à 14 mois, pour les filets de 15 à 18 mois, plus de 2 ans pour les pondeuses ( 1,7 kg ).

* En novembre les truites qui ont des œufs sont séparées chaque semaine. La ponte est effectuée manuellement à la cabane du lac de fin novembre à fin janvier pour la récolte du caviar. Les truites qui ont pondu sont ensuite élevées pendant 3 mois pour se remettre de « l’effort » puis commercialisées. Elles font alors de 2 à 2,5 kg et sont destinées à faire des filets ou de la truite fumée.

* L’alimentation consiste en granulés composés de farines de poissons issus de quotas de pêche ( certifiés PCB, sans dioxine ou résidus médicamenteux….), et de farines végétales provenant de l’agriculture Bio (blé, maïs, soja, lin). De mai à juin l’eau est à 15° et les truites sont nourries abondamment. En hiver, l’eau est plus froide et l’alimentation est moindre. L’alimentation se fait manuellement suivant l’appétit des poissons, 6 jours par semaine (le dimanche, pas de casse-croûte !….) C’est une alimentation qui donne des poissons peu gras. Par an, environ 100 tonnes d’aliments sont utilisées pour la production des 85 tonnes de poissons.

* 4 ans leur ont été nécessaires pour maîtriser le site et respecter le cahier des charges pour l’agrément  BIO. Ce dernier implique qu’en cas de traitement chimique, une truite ne peut-être commercialisée pendant 3 mois. Un poisson Bio ne peut également pas subir plus de 2 antibothérapies dans sa vie. Eux-mêmes n’y ont jamais eu recours et traitent les poissons par phytothérapie (huiles essentielles bactéricides), vitamines et algues comme boosters d’immunité. Il est toutefois nécessaire d’effectuer une vaccination chaque année contre deux bactéries. Cette vaccination est réalisée par bain pour les petites pièces (20 000 poissons), et par injection pour les plus grosses (12 000) poissons. Cette opération mobilise 4 personnes pendant deux semaines. En octobre les mâles sont triés des femelles de 2 ans . Cette opération n’est pas nécessaire en pisciculture non-Bio car les traitements aux hormones ont pour but de ne donner que des individus femelles. L’agrément Bio a été obtenu en 2002.

* Jean- Marc Pirlot est le gérant de l’entreprise et s’occupe de la distribution des produits. François Viallesèche a en charge l’élevage. Il est titulaire d’un BTS en aquaculture et d’un DTS en ichtyologie appliquée. Sur le parc d’élevage travaillent 2 personnes ( dont François ) et des stagiaires occasionnels. Sur le lieu de transformation travaillent 4 personnes en plus de Jean-Marc.

Bon voilà, j’espère avoir bien transmis l’info que nous avons reçue. Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à me les transmettre, je les soumettrai à Jean-Marc et vous tiendrai informés.

l'impact de l'élevage sur le lac de Montbel


Merci Alice pour ces photos, je regrette de ne pas vous avoir accompagné à cette visite car j’ai beaucoup d’a priori sur ce type d’élevage. Montbel est un endroit que je connais pour y avoir pêché et je me pose les questions suivantes.

1. D’abord même si l’alimentation des ces poissons répond probablement un cahier des charges de label bio (je suppose), ça n’en reste pas moins un élevage intensif avec énormément de sujets au m3 d’eau ; il me semble que pour bénéficier du label bio, les œufs (catégorie 0) donc les poules doivent être élevées en liberté sur une surface suffisante.

2. L’impact de cette activité sur un écosystème clos qu’est ce lac a il été évalué ? Ces poissons produisent une quantité importante de déchets probablement très riches qui font peut-être le bonheur d’une espèce au détriment d’une autre. Peut-être que l’accumulation des excréments au fond du lac perturbe un substrat qui sert de nourrice ou d’habitat à d’autres espèces (je n’invente rien les fjords où sont élever les saumons sont gravement pollués).


3. Les barrages EDF sont déjà une catastrophe pour les cours d’eau en terme de gestion du débit et de la température en aval. A l’origine, l’Hers est une rivière à dominance salmonicole (eau fraiche, rapide et oxygénée pour truites et ombres) dont les sujets sauvages de souche ont disparus presque totalement en aval du barrage. La présence de truites sur ce secteur ne doit son salut qu’à des lâchers provenant de ces mêmes élevages (le monde à l’envers). A mon sens ces gros élevages peuvent avoir un effet néfaste sur la qualité de l’eau au même titre que les engrais de l’activité agricole en plaine.

4. Bart a mis en avant (et je l’en félicite) la capacité de ses animaux à se défendre seuls contre la maladie. Comment cet éleveur appréhende-t-il cette question ? Dans un système de viviers comme ceux là, je doute qu’il ne doive pas avoir recours à des traitements préventifs, des vaccinations dans le futur ? Que deviennent les poissons sauvages déjà présents dans le lac non préparés à l’introduction de nouveaux parasites ou maladies dans leur environnement.

En résumé l’éleveur utilise en support de production de qualité (l’eau du bassin versant amont de l’hers) pour élever une espèce très polluo-sensible, je ne suis pas convaincu qu’il restitue cette qualité d’eau à l’aval de son installation.

Bon week end à tous

David

 

réponse

J’ai posé la question soulevée par David, concernant l’impact de l’élevage sur le milieu naturel.
JM Pirlot m’a expliqué qu’ils ont eu, en fait, trois niveaux de sécurité à ce sujet:

* pour l’ouverture de la pisciculture, une étude d’impact à été faite par les services de la préfecture, lesquels les ont autorisé à produire 250 tonnes de poisson par an.
* pour obtenir la certification Bio, une autre étude d’impact à été réalisée, qui les autorise à produire 100 tonnes de poisson par an.
* eux-même ne souhaitent pas, autant par convictions personnelles, que par intérêt économique, détériorer le milieu de leur élevage et se limitent à 85 tonnes. En effet une pollution de leur lieu de production pourrait compromettre la pérennité du site, et entraînant des maladies des poissons ( les salmonidés sont exigeants sur la qualité de l’eau ) les obligeraient à traiter les poissons, ce qu’ils ne souhaitent pas.

LES COLIS DE POISSONS

les livraisons ont lieu toutes les 6 semaines

le contrat est annuel

VOICI LE DETAIL DE TOUT CE QUE VOUS POUVEZ COMMANDER

ET LES PRIX 2010

POUR LES PRIX 2011 VOIR LES CONTRATS EN LIGNE

 

1.     Colis truite portion bio :
10 pièces de truites entières vidées (environ 250 g/p) soit colis de  2,5 kg.
Prix de vente AMAP : 9 € /kg, soit le colis à 22,50 €


2.    Colis filet truite bio :
10 pièces de filets de truite bio (environ 200 g/pièce) donc colis de 2 kg
Prix de vente AMAP : 12 € /kg, soit le colis à 24 €


3.    Colis Bar des calanques bio :
6 pièces de Bar bio (environ 450 g/pièce) donc colis de 2,7 kg
Prix de vente AMAP : 14,81 € /kg, soit le colis à 40 €


4.    Colis Daurade bio :
5 pièces de Daurade bio (environ 460 g/pièce) donc colis de 2,3 kg
Prix de vente AMAP : 15,22 € /kg, soit le colis à 35 €


5.   Rillettes truites fumées bio :
Pot de 90 g  - DLC 1 an
Prix de vente AMAP : 4 €


6.   Rillettes truite courgette menthe bio :
Pot de 110 g - DLC 3 ans
Prix de vente AMAP : 4,80 €


7.   Œufs (caviar) de truite bio :
Pot de 80 g  - DLC 8 mois
Prix de vente AMAP : 8 €


8.   Filet de truite bio cuisiné aux trois huiles :
Marque Phare d’Eckmühl, boite de 115 g - DLC 3 ans
Prix de vente AMAP : 4 €


9.   Tartare d’algues :
Marque Bord à bord, pot de 110 g  - DLC - 3 mois  (en tartines ou toasts)
Prix de vente AMAP : 4 €


10. Norinade :
Marque Bord à bord, pot de 110 g  - DLC 3 mois (en condiment pour le poisson)
Prix de vente AMAP : 4,50 €


11. Sel marin aux épices de la mer :
Marque Bord à bord, pot de 160 g - DLC  1 an
Prix de vente AMAP : 3,50 €


12.Mélange 3 saveurs :
Marque Bord à bord, pot de 35 g  - DLC  1 an  (mélange de trois algues en    paillettes)
Prix de vente AMAP : 3,20 €


et exceptionnellement

- Saumon fumé bio (Ecosse) plaque d’environ 1kg  tranché avec intercalaires.

Prix de vente AMAP : 33 € le kg.
DLC 21 jours
- Saumon fumé bio (Ecosse) plaque de 160g (4tranches)
Prix de vente AMAP : 7,50 € pièce
DLC 21 jours
- Truite fumée bio (Bretagne) plaque de 130g (4 tranches)
Prix de vente AMAP : 5,50 € pièce
DLC 21 jours

Ces produits peuvent très bien être portionnés et congelés.

Nicole

PS. : DLC est l’abréviation de « date limite de consommation »

Voici la liste (et le prix) des produits que les producteurs peuvent mettre à notre disposition :


fromages : 2 € pièce
·     Frais simple 150 g  (deux jours de séchage)

·     Demi sec  (15 jours de séchage)
·     Sec  (3 semaines de séchage)


Faisselle : 25 cl à 1,50 €


Fromage frais aux herbes et aux fleurs à 3 €


Lait cru à 1,5 € le litre + 50 centimes de consigne pour la fourniture d’une bouteille en verre ; par la suite, il pourra être transporté par cubitainer réfrigéré et distribué dans vos contenants personnels.

 

et voici le tableau de commande :   fromage de chèvre


pour le 17 septembre 2009
Il y a 2 nouveautés par rapport aux livraisons précédentes ;

  • on peut maintenant avoir des faisselles de 400 g (en plus des 200 g), le prix est moins cher au kilo à cause de l’emballage ; en effet l’emballage pour la faisselle de 200 g pèse 38 g et pour la 400 g, il ne pèse que 2 g de plus ! Un bon point pour l’environnement.
  • on peut maintenant avoir des fromages très sec et ils sont meilleur marché par 3 unités
Réception de la commande et du chèque au plus tard le 14 septembre.


N.B. : ne pas oublier de rapporter les bouteilles de verre consignées, merci.

LES FOINS en 2009

 

Chers amapiens Bonjour !!

 

Avec l’été, nous avons de beaux levers de soleil (photo n°8694) et nous avons eu aussi des naissances sous le hangar (n°848). C’est une véritable nursery !!!

Qui dit été, dit le foin ! Bart a presque fini (il lui manque un champ). Pour le foin, maintenant vous savez tout : on coupe l’herbe … Puis on la met sur andain (3460, 3459). C’est un véritable jeu pour Constance (n°3458).

Puis on passe le runballer pour faire des balles.

Mais cette année, s’il y a la qualité …. Il n’y a pas la quantité !! Bart a du en acheter. Il s’est fait prêter une remorque (n°8700) ….. Vu la longueur ….. il faut faire attention dans les tournants ….. (n°8742, 8745).

Après il faut les ranger ……

Et Bart s’amuse à les empiler comme des cubes (n°8766, 8767, 8768, 8772, 8777, 8779, 8780) et tout ça sous les yeux admiratifs de Constance (n°8775).

Après la fameuse tempête du 24 janvier dernier la stabulation a été touchée ……des plaques se sont envolées….. et bien avec un ami amapien, Emmanuel, ils sont montés sur le toit pour les remettre :

Il ne faut pas avoir le vertige !! (8659, 8661, 8662).

Bart a fait moissonner son champ de blé (n°9002, 9000, 8996, 8999, 8998, 9001).

Puis une fois fini, Bart fait les balles de paille (n°9040, 9041).La prochaine fois je vous montrerai la moissonneuse de l’année dernière … il y a quelques années qui les séparent

….

 

Souvenez vous … lorsqu’on était plus jeune, on regardait les nuages pour essayer de trouver à quoi ils pouvaient ressembler (n°9067) ……. Vous avez trouvé ????? …..Pour ma part j’y vois une tête d’éléphant … (n°9069) et vous ?

Regardez bien cette photo (n°8781). Vous avez trouvé … Il y a quelque chose dans l’arbre … la réponse la prochaine fois …..

 

Je ne peux pas finir sans vous envoyer des fleurs (n°9068, 8977) et un autre lever de soleil (n°9074).

 

A très bientôt et passez un bon été !

Bart & Constance & Youwan & Bérangère


pour admirer les photos, cliquez !


en mai 2009, nous avons reçu la lettre ci-dessous de la chambre d'agriculture de l'Ariège, nous demandant nos besoins en maraîchage.

Les diverses associations de mangeurs ariègeois l'ayant également reçue, nous nous sommes concertées.

Nous avons décidé de répondre individuellement très sommairement à la chambre d'agriculture mais de faire une réponse collective demandant une réunion avec les differents partenaires sur le problème de l'installation de maraîchers bio.

lettre appam

lettre collective


Tonte 2009


L’été arrive !!!!!    Oui enfin !!!!!!
Les brebis ont été tondues (photo n°8417).
Il fallait s’y mettre à quatre : un qui tond (le professionnel) un qui les attrape (Bart) un qui les attrape pour les faire entrer dans leur enclos (Alain, le voisin) et un autre qui tient la porte (Emmanuel, un amapien).
C’est un travail d’équipe (photos n°8407, 8404, 8403, 8405) et tout ça sous la surveillance de Constance qui en profite pour caresser une brebis dès qu’elle est à sa portée (photo n°8419).
Et voilà elles sont prêtes pour affronter les grosses chaleurs (photo n°8416).
Et voilà la laine !! (photo n°8422).

 

pour le diaporama : cliquez ci-dessous

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contrôle DSV


Normal 0 21


Bart a étécontrôlé par la DSV pour la PAC. Deux agents viennent sur l'exploitation et vérifient tous les documents et les animaux.

Ils désinfectent les bottes (n°7900) puis avec les cartes vertes (passeports des animaux) (n°7901), ils vont dans le troupeau pour voir notamment si tous les animaux ont été declarés, s'ils ont tous été bouclés, si le nombre correspond bien à ce qui a été indiqué (n°7905, 7904, 7903, 7907).

Ils controlent aussi les ovins.

Ils regardent la pharmacie, la tenue des carnets de santé et de circulation (n°7910).

Un contrôle qui a duré environ quatre heures …..et rassurez vous, tout c'est très bien passé. Aucune remarque négative n'a été faite !

Bart a poussé un OUF de soulagement !!!!!!

Car la tension est la même que si on passait un examen !


 

 

 

 

 

 

http://picasaweb.google.fr/odile.gallais/Controle2009?authkey=Gv1sRgCODYhfb0iuSifg#

Essaim

Mai 2008

En ce moment la glycine est en fleurs (photo n°2684)

La dernière fois nous avons vu Bart attraper un essaim …


Cette fois ci l'essaim se trouve à la maison (photo n°2746).

Ce n'est plus le soir … mais le matin …. … et pour arriver à sa hauteur … pas d échelle mais ……. (photo n°2747) et oui le tracteur !!!!!!!

On allume un feu ….. toujours pour les enfumer ….. puis on fait de l’escalade …. (photo n°2748) et on fait tomber l'essaim dans la ruche ….

Il faut attraper la reine pour que tout le monde suive par la suite (photo n°2750)  et çà a marché !!!!!!!!!



http://picasaweb.google.fr/odile.gallais/RecoltesEssaims?authkey=Gv1sRgCO_RoMTgt7DN7QE#

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