MARAÎCHAGE AU PRINTEMPS 2013

le 17 avril 2013

Koukou Odile,

c'est un peu avec regret, mais nous ne pourrons être là ce dimanche avec vous. Le beau temps m'impose une présence accrue pour mes cultures. Il y a du retard sur les planches. Mais enfin les patates sont plantées, les salades tentent de pousser, la préparation du sol sur mes différentes parcelles est encore à faire pour la plupart ; sous serres les cultures sont presque en place et les tailles de tomates aubergines nécessitent du temps.
Nos nouvelles serres sont arrivées ce jeudi avant l'orage. J'ai parcouru la notice et voilà, faut boulonner.

Nous tenons à remercier lors de l'AG l'ensemble des familles pour le soutien et la confiance que vous faites à notre production, notre façon d'être paysans pour vous approvisionner en beaux et bons légumes.

Si je devais faire une info sur la PAC, je veux bien transférer ce que j'avais préparé mais je ne pourrai pas me délecter de quelques petits commentaires. Car c'est un vaste débat, et c'est génial que tous les citoyens puissent s'en faire une explication ; il s'agit là de ce dont nous mangerons dans un avenir proche et moyen terme et comment sont utilisées les terres que nous laisserons à nos enfants et aussi comment nous allons continuer à "exploiter" les terres de nos amis d'ailleurs, d'autres contrées, pays...

bonne journée
Angel et Iza

Marseille : dans le sillage du poisson bio

Marseille / Publié le mardi 26 février 2013 à 12H45 dans LA PROVENCE.COM

Tracés depuis leur éclosion jusqu'à l'étal du poissonnier, les loups et dorades issus de l'aquaculture biologique présentent des garanties susceptibles de rassurer les consommateurs en ces temps de doutes et d'incertitudes

Les granulés sont constitués à 44,50 % de farine de poissons, additionnés de céréales et de protéines végétales.
Photo Guillaume Ruoppolo
Les granulés sont constitués à 44,50 % de farine de poissons, additionnés de céréales et de protéines végétales.

Armés d'une pince spéciale, Aurélien et ses assistants ont entamé le marquage de la pêche du jour. À peine sortis des cages où ils ont grandi pendant deux à trois ans et avant d'être figés dans la glace, des milliers de loups et de dorades vont ainsi être "pin'sés" un à un, pendant plusieurs heures, marqués d'une étiquette sur laquelle figure un code ésotérique, constitué de lettres et de chiffres.

Un travail long et fastidieux qui constitue pourtant une double garantie, à la fois pour l'entreprise et le consommateur. "Faire du poisson bio, c'est peut-être plus lucratif que le poisson traditionnel, mais c'est énormément de travail et de contraintes ; c'est surtout une éthique et on y croit, explique Aurélien Bergeron, chef d'exploitation de la société Provence Aquaculture dont il a repris l'activité il y a un an ; une petite entreprise de trois salariés basée depuis l'origine sur l'archipel du Frioul, au coeur de la rade de Marseille et de la partie terrestre du Parc national des Calanques.

Et d'ajouter : "Grâce à cet étiquetage, pour chaque poisson, il est possible de remonter jusqu'à l'éclosion de l'oeuf qui lui a donné naissance et reconstituer ainsi toute son histoire. Nous pouvons par exemple identifier les différentes cages dans lesquelles il a vécu, mais aussi retrouver ce qu'il a mangé avant et après son arrivée chez nous, le rythme auquel il s'est développé, etc."

Composition invariable

Premier établissement aquacole français à avoir obtenu la très convoitée certification "bio" pour ces deux espèces - c'était en 2002 -, la ferme du Frioul produit chaque année environ 45 tonnes de loups et 15 tonnes de dorades. Poissons qu'elle reçoit sous forme d'alevins d'à peine 5 à 15 g fournis par l'entreprise Poissons du Soleil basée à Sète (Hérault) et sur l'île d'Oléron (Charente-Maritime).

Les animaux seront ensuite nourris pendant 16 à 28 mois pour les dorades et 18 à 30 mois pour les loups jusqu'à atteindre leur poids commercialisable, soit 400 g. Placés tout au long du processus dans des cages flottantes d'une capacité de 100 à 400 m³ ancrées dans la calanque de Pomègues, les poissons sont alimentés à la main, une fois par jour, au moyen de granulés certifiés bio et contrôlés deux fois par an par le bureau Véritas.

Des "croquettes" flottantes dont le diamètre compris entre 2 à 7 mm est adapté à la dimension de la bouche des poissons en fonction de leur espèce et de leur âge. Leur composition en revanche est invariable : une majorité de résidus de poissons (44,50  %) associés à des céréales et des protéines végétales. Quant à la quantité distribuée, elle varie en fonction de la température de l'eau.

Un poisson "plus ferme et mieux équilibré"

"L'idéal est une eau à 24ºC, précise Aurélien, mais dans cette partie de la Méditerranée, la moyenne annuelle est plutôt de 16ºC. C'est ce qui explique qu'il faille 2 à 3 ans de nourrissage pour atteindre le poids désiré. Ce qui n'est pas le cas de nos concurrents situés dans des eaux plus chaudes. Nous conservons cependant un avantage : notre poisson prend son poids sur une période plus longue et nage également plus longtemps, ce qui le rend plus ferme et mieux équilibré".

"À la différence des fermes conventionnelles où la biomasse est libre et peut atteindre dans certains cas extrêmes 60 à 80 kg/m³", souligne Aurélie. Une promiscuité qui n'est d'ailleurs pas sans conséquence sur la qualité des poissons, lesquels développent des maladies de peaux ou perdent leurs nageoires. "Et pourtant, la tentation est grande , fait remarquer le jeune exploitant, car plus il y a de monde dans une cage et plus l'appétence des poissons est importante..."

C'est le total de la production de la petite dizaine de fermes aquacoles présente sur le littoral provençal et azuréen, notamment Cannes Aquaculture, les Fermes aquacoles des Tamaris (Toulon) et Provence Aquaculture (Marseille). Une filière artisanale et encore confidentielle dont l'essentiel de la production de loups, de dorades et de merlus est destiné aux marchés locaux et régionaux.

Mise au point

Alors que la crise "des lasagnes au cheval" secoue le monde agroalimentaire européen, suscitant des inquiétudes légitimes quant à la fiabilité des systèmes de traçage des produits finis, le président de la République François Hollande a réaffirmé que la France continuerait de s'opposer à l'utilisation de farines animales dans l'alimentation d'élevage, notamment pour le nourrissage des poissons produits par les fermes aquacoles.

Une mise au point qui intervient à moins de quatre mois d'une échéance majeure. Sur la foi des expertises menées dans les pays membres, la Commission européenne a, en effet, décidé d'autoriser à nouveau l'utilisation des protéines animales transformées (farines de porc et de volailles) pour nourrir les poissons d'élevage.

Au grand dam de l'aquaculture artisanale provençale et notamment de la ferme aquacole du Frioul, en rade de Marseille, spécialisée dans les loups et les dorades bio. "Faire du bio, c'est plus lucratif que du conventionnel mais c'est aussi beaucoup plus de travail et de contraintes. C'est surtout une éthique à laquelle on croit."

Philippe Gallini

le repas convivial 26 janvier 2013
 
Coucou
 
Voici quelques photos prises samedi soir !
 
C'était une soirée bien sympathiqueimg_0401
Merci beaucoup au chef cuisinier et à toutes ces petites mains qui l'ont aidé !
A très bientôt
Bart et Bérangère
 
une trentaine d'adultes, une dizaine d'enfants ont dégusté
des toasts au paté de foie etdes toasts au fromage
une soupe au potiron avec de la crème fraiche
un pot au feux au trois viandes
des fromages
une tarte tatin
 
et tout ça venant de nos producteurs et cuisiné par Domi et son équipe.
grand merci à eux !
Jean-Luc nous a accueillis à l'Etrier avec sa gentillesse habituelle. Merci à lui !
 
les enfants ont payé 5 €, les adultes 15 €.

NOUVELLES SERRES

janvier 2013

Koukou,

Nous vous adressons ce courriel pour que vous puissiez le transmettre à tous les mangeurs de légumes.

Grâce à des amapiens nous allons conforter notre outil de travail avec deux serres supplémentaires ; Nous travaillerons plus à l’abri et gérerons mieux le climat, comme ces jours-ci c'est pas négligeable.

En effet, l'aide institutionnelle de la région et de l'Europe amène 45% de l'investissement. Nous les remercierons, cela fait parti des aides éligibles en AB pour favoriser l'AB. On s'avance : la date de passage en commission est le 7 février. Affaire à suivre.

Aussi des Amapiens moins institutionnalisés, et moins nombreux nous financent à hauteur de près de 40% le montant de ces tunnels ! ce qui hélas n'est pas le cas du banquier qui ne peut qu'accorder juste une avance de trésorerie sur la subvention et la TVA ; faudrait pas qu'il fasse faillite, lui) ;

Alors merci aux généreux amapiens pour l'outil de travail, pour l’abri,

c'est une certaine reconnaissance d'un travail déjà fait, d'une amélioration attendue,

avec un deuxième emploi vagant sur notre espace de production, cette terre dans ce lieu dit de "bouche" dans ce petit village de Pailhès.

Nous allons vous faire vivre un peu à travers les photos le montage et la modification du paysage.

Alors bien entendu la beauté de nouvelles serres n'est pas flagrantes ; nous arborerons petit à petit autour pour amener d'autres volumes, rajouter de la biodiversité, nous n'arriverons pas à faire fondre ces serres dans le paysage ; mais cela devra rester un lieu de travail agréable et joyeux.

Nous remercions tout un groupe au travers d'aides personnelles, car c'est avec ce groupe formé en AMAP que cela est possible et envisageable.

Un légume cultivé sous serre  est plus homogène, profite mieux des échanges des minéraux, des éléments entre sol-racines-légumes, et surtout il garde toutes ses saveurs !

A bientôt !

Iza et Angel


PRECISIONS SUR LES POULETS

le 4 décembre 2012

 

Concernant le poulet, je tiens à vous apporter des précisions importantes.

Vous avez certainement remarqué que les derniers poulets que nous avons eus étaient plus gros qu'avant, mais surtout bien plus gras. Cela vous a peut-être déplu, déçu...

Ce qu'il faut savoir, c'est que jusqu'à quelques mois de cela, Hélène et Mathias élevaient une race appelée Kabir. Seul un couvoir en France pouvait leur fournir les poussins d'un jour (ils ne produisent pas leurs poussins, c'est trop compliqué). Or, ce couvoir a cessé son activité. Aussi, cela a contraint nos éleveurs à trouver un autre couvoir. Mais comme aucun ne fait cette race là, ils ont du aussi changer de race.

Ils ont donc dû "tester" les races qui leur étaient proposées, pour trouver celle qui leur conviendrait.

Les derniers poulets que nous avons eus ne leur conviennent pas, ils les trouvent eux aussi trop gras (c'est la race qui veut ça, car l'alimentation n'a pas changé). Ils sont donc en train d'en changer.

Aussi, j'espère que vous ne tiendrez pas rigueur de ces tâtonnements, et que cela ne remettra pas en cause votre souhait de renouveler votre soutien à Hélène et Mathias.

Comme vous le constaterez sur le nouveau contrat, le prix des œufs n'a pas changé, mais le poulet, lui, coûte 1€ de plus (toujours à la pièce). Cela s'explique par l'augmentation forte du prix des protéines qui entrent dans l'alimentation des poulets (augmentation de plus de 200€ la tonne !), que les éleveurs sont bien obligés de répercuter. Cela n'a rien à voir avec le fait que les poulets aient été plus gros ces derniers temps, car à l'avenir, ils seront d'une taille un peu plus "normale", aux environs des 2 kg.

Enfin, pour ceux et celles qui prennent des œufs...je vous rappelle que les œufs se conservent un mois. Hélène nous amène toujours des œufs pondus le jour ou la veille de la livraison. Par ailleurs, les œufs n'ont pas besoin d'être conservés au frigo. Une pièce tempérée, un cellier, ou votre garage, suffisent largement à leur stockage. Aussi, n'hésitez pas à prendre votre stock d’œufs pour le mois ! Pour info, nous les payons 1,90€ les 6 à l'AMAP. Les mêmes sont vendus 2,25€ chez Intermarché par exemple.

Je reste à votre écoute pour toute question que vous vous poseriez.

Merci d'avoir pris le temps de lire ce long message...

 

Louise, Hélène et Mathias

 

Louise

MONTPLAISIR printemps 2012

 

Chers Amapiens Bonjour !!!

Voici quelques nouvelles « chaudes » de l’exploitation !!!!

 

et bien sur en photos !


 

Les enfants aiment s’occuper des animaux et ils nous aident de plus en plus … surtout Constance ! Elle donne des câlins à tous les animaux ou presque tous (n°391) Elle aide Bart a donné à manger aux agneaux (n°389) pendant que Youwan s’amuse … (n°394) dans la boue..

Bart a planté de l’herbe dans un champ, d’abord on prépare le champ  (n°435, 438) puis on plante les graines (495, 493). Et une fois finie (n°492) Bart venait tous les jours vérifier si les graines avaient bien germé (n°500). Nous avons mis Kéké avec les ânes (n°523).

Les naissances de veaux ont commencé (n°526). Il faut quand même être là.  Car n’ayant pas tété, Bart a du forcer le veau le lendemain. Il a pris du lait (n°6535) puis il lui a donné le biberon pour qu’il prenne goût… et puis il l’a mis sous la vache  (n°527, 529, 530, 532) et tout ça sous les yeux attentifs de Youwan (n°537). Et ça a marché ! Le veau et sa mère ont pu aller dans le champ (n°538, 540, 541).

Bart a fait venir une personne pour « fouiller » les vaches. Avec l’aide de l’échographie, nous avons pu voir notamment les (futurs) veaux de Clochette (557) et de Noisette (n°558).

Lorsque nous changeons de place les ânes, les enfants en profitent pour faire une promenade (n°749).

Les paysages sont toujours magnifiques (n°448, 548) Les fleurs décorent le jardin (n°567, 569)


A très bientôt pour d’autres nouvelles !!

Bérangère & Constance & Bart & Youwan

Consommer juste et local: l'AMAP de Pamiers ouverte à de nouvelles familles

 

un article d'Ariegenews du 14 mai 2012

Créée il y a maintenant 6 ans, l’AMAP de Pamiers (Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne) est solidement ancrée sur le territoire.


La structure est membre d’un réseau en Midi-Pyrénées qui a vu le jour en 2004.


Le 3 juin, elle tiendra son assemblée générale à Saint-Martin d’Oydes. L’occasion pour toutes les nouvelles familles qui le souhaitent de venir découvrir la démarche.


«Ça fonctionne bien» explique Odile Gallais (présidente de l’association), «aujourd’hui, nous ne sommes pas à la recherche de nouveaux producteurs, car nous avons déjà une grande variété de produits. Mais de nouvelles familles sont les bienvenues»


Plus d’une quarantaine de foyers en font déjà partie. De quoi offrir des débouchés sûrs à une dizaine de producteurs locaux (tous installés à moins d’une heure de Pamiers).


Il y a du lait, du poulet, des œufs, des produits laitiers, du miel, des fruits, de la confiture, du poisson, du pain et même de la «gastronomie végétale» (plantes médicinales, etc.).


«Il faut bien préciser que ce n’est pas une centrale d’achat» note Odile Gallais, «c’est un regroupement des producteurs et des familles en une même association, pour le maintien de l’agriculture paysanne.

Les producteurs s’engagent à nous livrer des produits. Et nous, nous nous engageons à leur acheter leurs productions à un juste prix»


Un engagement réciproque entre «consom’acteurs» et agriculteurs qui fonctionne bien: les familles préachètent la récolte et s’engagent sur un an. Ce qui permet aux producteurs de vivre de leur travail et d’avoir des revenus garantis. Le tout sous la forme de «contrats»


«Le principe de solidarité est important» explique Odile Gallais, «par exemple quand il y a eu beaucoup de neige, et que les familles n’ont pas été livrées pour certains produits, les producteurs ont quand même été payés»


Les livraisons ont lieu le jeudi, à la salle du jeu du mail (la cuisine est mise à disposition par la mairie).


En Ariège comme partout, les démarches de ce type se multiplient, que ce soit à Mirepoix, Ax-les-Thermes, Montgailhard, Pamiers, Saverdun, Tarascon, dans le Douctouyre, ou encore à Vernajoul.


Informations pratiques:
AG de printemps de l’Appam’AMAP, le dimanche 3 juin à 10h, chez Bart et Bérangère, ferme Bel-Air, Saint-Martin d’Oydes
http://apam-amap.org
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
09 51 72 45 14

NOUVELLES DE MONTPLAISIR

FÉVRIER ET MARS 2012

avec de belles photos !

Chers Amapiens !!!

Voici quelques nouvelles « froides »p2035986

Montplaisir sous la neige.

Le Jeudi 2 février dernier … l’exploitation s’est réveillée sous un manteau blanc. (n°267, 976) Les paysages étaient magnifiques (n°989, 009, 988, 096)

Pendant une dizaine de  jours nous avons eu des températures dignes de Sibérie ! Quel froid !!!! Le thermomètre est descendu très très bas ! D’ailleurs nous avons eu d’énormes soucis pour donner de l’eau aux animaux. Les robinets étaient gelés … ainsi que celui de la cuisine ! Heureusement nous avions le robinet de la salle de bains qui marchait !

Tous les jours, Bart passait la matinée à dégeler les robinets … puis les tuyaux avec des seaux d’eau chaude que nous montions (à pied). A midi les animaux pouvaient enfin boire ! Et même opération en milieu d’après-midi pour que les animaux puissent boire le soir !

Les agneaux avaient froid … ceux à qui nous donnions le biberon. (n°6087) nous les avons mis dans l’arrière cuisine (température 0).

Triple ration de paille et de foin pour les animaux. (n°978, 986, 030,074, 075, 080, 085, 286, 288, 077,

082, 083)

Constance s’est beaucoup investie pour donner les biberons (n°898, 897) Les agneaux s’amusent la plupart du temps (n°966) puis vient un temps calme très apprécié par leur mère (n°899, 970, 952).

Connaissons vous cet appareil ? (n°894) C’est un pessaire. Nous l’avons utilisé pour une brebis pour maintenir sa matrice le temps qu’elle mette bas.

Avec toute cette neige nous avons sorti les luges … et les enfants s’en sont donnés à cœur joie (039).

Le jardin a beaucoup souffert de ce froid … la plupart des arbustes ont grillé

A bientôt pour des nouvelles « plus chaudes »

Bérangère & Bart & Constance & Youwan

Pleychou dans les intempéries de février 2012

le 12 février 2012

Bonjour à tous,

la première livraison de fromages et lait de chèvre est annulée. Audrey et Marc ont fait le maximum pour assurer mais les éléments naturels ont été les plus forts. Le gel a détruit par deux fois les circuits d'eau de la fromagerie, les chevreaux mâles qui devaient être vendus n'ont pas trouvé preneur et en attendant, on ne peut pas les laisser mourir, il faut les nourrir avec le lait qui auraient dû être celui de nos fromages !
Audrey et Marc sont épuisés par le travail à produire pour maintenir les bêtes en bonne santé dans les conditions climatiques épouvantables qui règnent sur le plateau ; ils s'excusent auprès de vous pour ce contretemps et vous donnent rendez-vous le jeudi 1 ier mars prochain,
Nous leur souhaitons bon courage,
À bientôt,
Jean Louis

le 18 février 2012

Bonjour,
Nous remercions le bureau de nous soutenir dans le moment difficile que nous vivons actuellement.
Nous avons pu tout remettre en eau hier seulement (les vaches, les chèvres et la fromagerie) en effet malgré le redoux très important, la terre est encore gelée sur une dizaine de centimètre. De plus Pleychou n'est pas très ensoleillé l'hiver.
Il reste quelques galères résiduelles (démmareur du 4x4 par exemple, j'ai du descendre à pied ce matin pour enmenner Jules chez la nounou et la super 5 ne peut pas monter)
Nous avons eu la bonne surprise de voir qu'il restait des fuites dans la fromagerie.
Aujourd'hui, je dois réapprovisionner le fenil en foin, c'est que ça mange ces bêtes là.
Nous pensons pouvoir attaquer le fromage lundi, les premiers demi secs seront plus demi frais mais bon...
Sinon, il y a 10 chevreaux qui sont paris hier et nous en avons séparés 7 que l'on va nourrir au lait en poudre.
Les oedèmes mammaires se résorbent et la lactation commencent a avoir une allure normale.
Nous sommes sur la bonne voie.
Cet épisode de froid nous a pompé pas mal d'énergie et de temps pour faire que le minimum.
Je pense que le soleil d'aujourd'hui va nous recharger les batteries et nous permettre de regonfler le moral.
Voilà pour les nouvelles.
A bientôt
Marc

"Repas convivial de "l'appam' AMAP".


Un TRES GRAND MERCI à Dominique !!!! Ainsi qu'à TOUS SES PETITS COMMIS !!!!! Pour ce bon repas !p1215925
merci à tous pour votre présence !
et grand merci à Patrice, Alice et Domi qui ont tout géré dans la semaine précédente
et merci aux producteurs qui nous livrent de si bons produits .

sans oublier Jean-Luc et son équipe du café qui nous ont accueillis chaleureusement.

Ce fut une superbe soirée !
Voici quelques photos !


Une cinquantaine d'adultes et une vingtaine d'enfants ont dégusté le repas préparé par domi et son équipe à base de produits de nos producteurs

- Apéro :             Sangria et punch, toasts (saumon de Jean Marc), saucisses (Bart)
- Entrée :           Soupe de blettes dont Louisa et Anouk raffolent (blettes d'Angel, gelée de pomme de Jean)
- Plat :               Chapons rôtis (d'Hélène et Mathias) accompagnés de purée de potimarron et céleri, petite sauce aux échalotes (Angel)
(et pour les enfants, Steack haché (Bart))

- Fromage, salade (Bert-jan et Marie Thérèse, Karin)
- Dessert :       Crumble aux pommes (Jean), fromage blanc au miel (M-T, Bart)
- Café, offert par Jean-Luc


et vous voulez la recette de la soupe ? alors il faut cliquer !

Le repas a eu lieu au bar de L'étrier, situé 65 rue Gabriel Péri à Pamiers. Le patron rejoint l'envie d'impulser une dynamique intéressante au centre ville de Pamiers et notamment à ce quartier. Il est donc ravi de nous réserver son bar -et sa cuisine- ce soir là.
On se gare place Milliane et ensuite on prend un petit pont sur le canal, puis une petite rue et c'est là !
c'était le samedi 21 janvier 2012 à 19h30....

Et les prix étaient vraiment raisonnables : 18 euros par adulte et 5 euros par enfant ! Qui dit mieux ????

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